Et pourquoi pas ? Au moment où nos méninges et nos neurones sont lancés avec PPFC à plein poumons dans la composition de nouveaux morceaux musicaux et de nouveaux textes, je me dis qu’on pourrait laisser la fenêtre ouverte à l’inconnu et à l’impromptu… faire une chanson à partir de phrases délivrées par ceux qui au final en sont les destinataires principaux. Une oreille qui devient un bout de main en quelque sorte. En inversant les rôles le temps d’une phrase. Un cadavre exquis qu’il s’agirait pour PPFC de faire renaître en chanson, en trouvant la cohérence là où il n’y en a pas, en comblant les espaces et les vides.
Alors envoie moi 1 phrase, et une seule, de ces phrases qui sont cachées en en toi et qui ne sortent que quand tu te couches trop bourré le soir, qui ne sortent que quand tu te couches trop sobre pour oser en faire une chanson.
PM
Article publié le Vendredi, 13 janvier 2012 à 18 h 34 min dans BLOG
Derrière ces yeux se cachent les émotions et les souffrances les plus vives qu’on peut avoir en soi…
Et tu ne laisses derrière toi que l’écho de l’écho de l’écho de tes pas
Mais que pour comprendre ce putain d’humain,
clairement, je ne suis pas encore au point.
Il n’y a que toi ici, toi et ton apparence que tu sublime par ta parfaite ignorance, et je doute que tous ces mots tu les comprennent parfaitement un jour .
« En frôlant tes empreintes, je sais que je ne pourrais me détourner du bonheur de la vie »
PAS MAL….
On a peut-être bien un 16e de couplet.
Allez hop hop on trouve de jolies phrases !
Bah oui, mais nous qu’est-ce-qu’on peut faire de plus à part se faire passer pour quelqu’un d’autre pour proposer d’autres mots ?
Quoi ? Je donne des mauvaises idées ?
Je voudrais rester ici, devant la porte de mes envies, et avoir le droit de l’ouvrir.
J’aurais aimé des choses simples, j’aurais voulu te prendre dans mes bras.
J’aurais voulu ces choses simples, au lieu d’attendre dans l’embarras.
Je vomis des paillettes, je manges tes arcs-en-ciels, je t’oublie.
Seuls les poissons morts suivent le courant.
C’est pas comme si la nuit noire nous enveloppait, et puis cette forêt.
J’aime pas prendre des bains, parce que je sais qu’il va falloir en sortir.
« Je croyais être forte; Pouvoir tout surmonter,
Mais en fait je suis morte; Rien qu’un pantin désarticulé. »
« Tu jouais des ficelles de ma vie; Maintenant la marionnette gît,
Je n’ai plus de fil directeur; Chair morte autour du cœur. »
« je pleure, je pleure…
ni un être cher disparu,
ni un amour perdu,
je pleure cette personne que je ne serai jamais
celle qu’étant enfant j’espérai tant.
je me voulais forte je suis faible
je me voulais joyeuse et amoureuse
je suis triste et solitaire »
J’vai t’toucher la vieille …
« Quand les lourds nuages envahissent le ciel
Et que tombent les premiers flocons de neige
C’est alors que brillent dans mes yeux d’enfants
les étoiles du firmament »
Maitresse, il y en a ils ont mis + d’une phrase, alors je finis la mienne :
Pour comprendre ce putain d’humain
Jamais je n’ai eu toutes les cartes en main
Aujourd’hui, on n’a plus le droit ni d’avoir faim, ni d’avoir froid,
Dépassé le « chacun pour soi », quand je pense à toi, je pense à moi.
Conquise d’un ciel avec nuages, j’ai pris chacune de mes tourmentes et j’ai essayé….